La ménopause
#1 - Manger plus de protéines
Pour contrer la diminution de la masse musculaire et la baisse du métabolisme de base liées à l'âge, il est généralement recommandé d'augmenter l'apport en protéines
Voici quelques idées de sources de protéines faibles en gras :
- Légumineuses grillées
- Fromage léger ou cottage
- Viande maigre (comme le poulet)
- Oeufs
#2 - Augmenter les phytoestrogènes
Les phyto-œstrogènes sont des composés naturels d'origine végétale dont la structure moléculaire est si proche de celle de l'œstradiol (une hormone féminine qu'ils peuvent se lier aux récepteurs des œstrogènes du corps humain et mimer ou bloquer leur action. Une consommation de 20 à 80 mg par jour de phytoestrogènes peut aider à réduire les symptômes vasomoteurs comme les bouffées de chaleur.
Les sources incluent les isoflavones (soya, pois chiches, légumineuses) et les lignanes (graines de lin, sésame). Une consommation modérée de soya (2-3 portions/jour) est sécuritaire et pourrait même avoir un effet protecteur contre le cancer du sein chez plusieurs femmes.
#3 - Prioriser les fibres pour la santé cardiovasculaire
La ménopause augmente les risques cardiovasculaires et métaboliques. Il est conseillé de consommer environ 25 à 50 g de fibres
Voici quelques exemples d’aliments riches en fibres :
- ½ tasse de flocons d’avoine - 5 g
- ⅓ tasse d’All Bran Buds - 12 g
- 2 kiwis - 5 g
- 1 pomme ou poire - 6 g
- 2 c. à soupe (30 ml) de graines de chia - 7 g
- ¼ tasse d’edamame - 4 g
#4 - Manger plus de calcium et de vitamine D
La perte d'œstrogènes entraîne une diminution de la densité minérale osseuse. Concrètement, les os peuvent se fragiliser. Les besoins en calcium
#5 - Ne pas ignorer les fringales
Les fluctuations hormonales peuvent augmenter les hormones de la faim
#6 - Considérer le magnésium alimentaire
Le magnésium
Attention toutefois à consulter votre professionnel de la santé (nutritionniste, pharmacien ou médecin) avant de débuter une nouvelle supplémentation.
#7 - Miser sur les oméga-3
Les oméga-3 (EPA/DHA) jouent un rôle crucial dans la réduction de l'inflammation, la protection du cerveau (contre le «brouillard cérébral») et la santé cardiovasculaire. Il est recommandé de consommer des poissons gras deux fois par semaine.
Adopter ces changements ne signifie pas viser la perfection, mais plutôt offrir à votre corps les outils nécessaires pour s'adapter à sa nouvelle réalité hormonale. Rappelez-vous que chaque petit ajout compte pour votre bien-être à long terme!
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